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Le chat a 7 vies, il en reste combien a votre PME


Accompagnement des entreprises viables mais fragiles

En ce début de 2022 vous me permettrez de ne pas totalement adhérer a la théorie que plusieurs veulent nous faire croire que l'économie roule a plein régime, il y a certainement certains secteurs qui vont mieux que d'autres mais vous en conviendrez avec moi qu'il est impossible de fermer des secteurs en entier sans qu'il y ait des répercutions.


La pandémie a eu un effet catastrophique sur les Entreprises du Pays et ailleurs dans le monde.

Au début de la pandémie, les pouvoirs publics ont fait de la préservation des emplois et de l’évitement de faillites en cascade leurs priorités.


Il s'agissait de maintenir artificiellement l'économie. dès lors, les ratées du ciblage ont fait en sorte que plus de 20% des Entreprises n'ayant subit aucun choc négatif provenant de la pandémie ont reçu de l'aide publique, tandis que de l'autre côté au moins 30% des PME ont été oubliées.

Le vrai drame il est là, ainsi 70 % des entreprises indiquaient avoir eu des difficultés pour accéder à des financements. Dans ces conditions,


comment les les Gouvernements ont-ils pu cibler leur soutien sur les entreprises les mieux placées pour favoriser une reprise axée sur la productivité et oubliés les plus vulnérables qui auraient dans plusieurs cas pu contribuer a consolider les économies locales.


Privilégier les entreprises viables pour l'année qui vient



Il n’est pas évident de décider de la viabilité ou non d’une entreprise, particulièrement en se référant à des changements économiques structurels engagés avant la crise et que la pandémie a accélérés.


Trois secteurs illustrent bien ces difficultés : l’énergie, le commerce de détail et la restauration. Il n'est pas facile d’imaginer le choix auquel doivent se résoudre les Gouvernements et le grandes Institutions Financières pour distribuer au pire des ressources quand même très limitées, gardant en mémoire qu’il s’agit de préserver autant d’emplois que possible, d’éviter les effets de la disparition massive d’entreprises viables et de garantir un redressement économique plus efficace.


Espérons que la viabilité sera évaluée par des acteurs du secteur privé et liés à l’entreprise et à ses actifs et non pas lié au favoritisme

La détermination de la viabilité doit être axée sur l'analyse de plusieurs critères mais plus spécifiquement :

  1. la solvabilité (en fonction du bilan et de la trésorerie),

  2. la vulnérabilité (les difficultés financières sont-elles liées ou non à la pandémie ?), et comment le déterminer avec justesse.

  3. la taille de l’entreprise et son appartenance ou non au secteur de protection sociale.

Les programmes de soutien aux entreprises doivent dépendre de l’État et être rattachés à des objectifs de redressement clairs, non valable pour des solutions temporaires. Il ne faut surtout pas embarquer dans l'aide ou le financement de canards boiteux.


De plus, l'aide doit également dégager des critères simples et transparents. Toutes les décisions d’aide doivent être prises sur la base de données probantes et éviter tout favoritisme indu envers certaines entreprises.


Le choix des instruments financiers pour soutenir les entreprises, doivent être absolument transparents.



Pour une entreprise viable peu endettée, les garanties d’emprunt devrait continuer d’être privilégiées mais à des conditions moins généreuses.


Pour les entreprises ayant un lourd passif financier, un juste équilibre entre financement, fonds propres et restructuration de la dette peut se révéler un véritable obstacle. Certaines entreprises, même s'ils reçoivent de l'aide, seront peut-être contraintes à restructurer leur dette. On parle toujours des Entreprises qui ont une certaine envergure,


Mais qu'adviendra -t- il des PME qui ne sont pas dans le radar des Gouvernements et il semble y en avoir beaucoup?

je ne serais aucunement surpris qu'a plus ou moins brève échéance, si on prend au hasard par exemple le secteur de la restauration qui à été touché à plusieurs reprises depuis 2 ans,


On pourrait bientôt remarquer qu'il ne reste que des restaurant appartenant à des grandes Chaines et que les petits auront disparus, emportés par la pandémie. J'ose espérer que nous auront plus de vision que ca. Ce n'est pas le seul secteur de l'économie qui risque de disparaitre.


Pour ceux là aujourd'hui je demande, combien de vies reste -t- il encore à votre PME?

Depuis plus de 2 ans nous avons pu sauver plusieurs de nos clients grâce à des gestes proactifs que nous avons posés en temps opportun, mais tous n'ont pas la même chance.


Si vous avez des idées alors n'hésitez pas à nous les communiquer car tous ensemble on pourrait peut être contribuer à en sauver et peut être même un de nos clients actuel.


Vos commentaire sont toujours très appréciés


Signé: bullestate






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